Haute-Vienne

Limoges - Bellac - Chalus - Saint-Léonard











Région de Bellac
Villes de Caractère

Bellac

Région: Limousin
Département: Haute-Vienne
Population: 4 401 hab.
Superficie: 24,42 km²
Altitude: 175 m - 301 m

La ville de Bellac se situe dans la zone des Monts de Blond, dans le nord de la Haute-vienne.
Dans la première moitié du Xe siècle, le comte de la Marche, Boson le Vieux fonda sur un éperon rocheux au-dessus du Vincou, un château aujourd’hui disparu. Son étymologie romaine formée du nom d'homme latin Bellus et du suffixe -acum signifiant "le domaine (agricole) de Bellus", suggère que le site était occupé dès l'antiquité. La bourgade se développa grâce aux échanges commerciaux qui faisaient du site de Bellac un carrefour entre le Limousin la Marche, le Poitou et le Berry. Au milieu du XIIe siècle, Aldebert III, descendant direct de Boson, donne aux bourgeois de la cité une charte de libertés qui accéléra le développement du commerce et la diversification des produits vendus. Un siècle plus tard, des tanneurs s’installèrent au bord du Vincou. En 1531, Bellac fut rattaché définitivement à la Couronne ; un an plus tard, François Ier autorisa les bourgeois à établir quatre foires par an et un marché hebdomadaire, confirmant ainsi le destin commercial de la ville. A la même époque fut fondé un hôtel-dieu, un siècle plus tard les Pères jésuites installèrent un collège. En 1663, Jean de la Fontaine séjourna quelques jours à Bellac où il écrivit la fable intitulé Le Coche et la Mouche. En 1800, la cité marchoise devint l’une des sous-préfectures du département de la Haute-Vienne. Sous le Premier Empire, le 138e régiment d’infanterie s’installa à Bellac et disparut après la débâcle de 1940.

Voir-Visiter

L'église Notre-Dame-de-Bellac (XIIe et XIVe siècle), classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 6 février 1926: initialement chapelle du château des Comtes de la Marche. Elle a été agrandie par une nef à chevet plat et un gros clocher carré (XIVes.) puis par deux chapelles latérales (XVes.). L'église combine art roman et gothique avec des colonnes torsadées et un baptistère roman soutenu par 3 lions. Chasse du XIIe siècle (vers 1130) en cuivre doré avec des émaux incrustés réalisés par les ateliers d'émaux de Limoges. Cette chasse est le plus vieux reliquaire du Limousin. La Chapelle des Pénitents anciennement Chapelle de Saint-Jean-Baptiste construite en 1711 et où les Soeurs de Croix pratiquèrent leurs exercices de piété tout le temps qu'elles habitèrent Bellac. La Chapelle Notre-Dame-Lorette dans le village de Saint-Sauveur a été reconstruite au XVIIIes, Saint-Sauveur fut à l'origine le siège de la paroisse de Bellac. Elle a ensuite été refaite entre 1863-65 dans un style néo-XIIIes. Le vieux pont de la pierre (XIIIesiècle): il a été construit sur le vincou prés d'un ancien passage à gué afin de faciliter les échanges commerciaux vers le sud et l'ouest de la ville. L'ancien séchoir à peaux (XVesiècle); Bellac possède des tanneries depuis le XIIIe siècle. La sous-préfecture (XVIIIe siècle): cet ancien hôtel appartenait à la famille des Mallebay puis a été acheté par la sous-préfecture par Louis Charles Emmanuel (Comte de Coëtlogon, préfet de la Haute-Vienne) en 1860 pour devenir sous-préfecture (c'est donc à cette époque que Bellac devient une des sous-préfecture de la Haute-Vienne). L'hôtel de ville: ancien castel des Barthon de Montbas, (XVIIe siècle) cet hôtel a été construit à l'extérieur de la ville murée dans le quartier Saint-Michel-hors-les-murs. Les vestiges des Remparts (XIIIe siècle) avec la Tour du consul Genebrias ( XVIes.) a l'ombre de l'ancien Grand Portail disparu, une des trois entrées de la ville médiévale avec la porte Trilloux et la porte de la Prade . Maisons anciennes du XVe-XVIIIes, ainsi que quartiers et rues pittoresques: les maisons à pans de bois de l'ancien fort entourent l'église sur l'emplacement de l'ancien château dans un dédale de ruelles serrées. Le Palais de Justice du XIXes. Le monument aux Morts d'inspiration pacifiste dont la sculpture est du limougeaud Henri Coutheillas (1862 - 1928). Espaces verts [modifier] L'église Notre-Dame de Bellac et le vieux pont sur le Vincou.Rives du Vincou: aménagées pour la pêche (accès handicapés), la détente (tables et bancs), le sport (panier de basket), les promenades (sentiers sécurisés), les enfants (espace jeu: toboggan...) et lieu chargé d'histoire (pont de la pierre ainsi que vue sur l'église)... Parc Charles Silvestre : situé au cœur de la ville; doté d'un kiosque. Parc Jolibois ou parcours du cœur: parc arboré et aménagé de sentiers goudronnés et de nombreuses installations en bois (poutre...) pour pratiquer des activités physiques détaillées par des panonceaux. Le parc est situé dans le quartier Jolibois et permet aussi le repos (nombreux bancs)et les loisirs (toboggan). Parc Guy Boussely ou Parc de la mairie: petit parc situé à l'entrée de l'hôtel de ville ou est dressé un monument à l'effigie de l'oeuvre de Jean Giraudoux. Square Wassertrüdigen : situé dans le vieux Bellac. plusieurs sentiers pédestre: annoncés par des balises de couleurs Bellac

Ville littéraire : La Fontaine y fit un court passage le temps d'une fable en 1663 "Le coche et la mouche" et Giraudoux y naquit.
Chaque année en juillet se déroule le festival de théâtre, musique et danse en son honneur.

Cette ville de charme est située dans un lieu très pittoresque au coeur d'un paysage valloné et verdoyant.


Rancon

Cette ville paisible de la vallée de Gartempe est construite à flanc de côteau.
Sur la place se trouve une lanterne des morts du XIIè siècle surmontée d'une croix à 5 lobes.


Châteauponsac

Percher sur un promontoir dominant un méandre encaissé de la Gartempe, la vieille cité avec ces maisons pittoresques du XVè siècle flanquées d'escaliers en pierre et entourées de jardins en terrasses, est construite autour de l'église St-Thyrse


Le Dorat

Son nom vient du verbe occitan daurar: dorer, orner.

Sur la place, l'ancien rempart a été aménagé en belvédère dominant le jardin public Santillana del Mar et les collines du Limousin.

Cette ville fut le siège de la sénéchaussée de la Basse-Marche du XVIè siècle à la Révolution.

Tous les 7 ans, les sapeurs et tambours en uniformes du premier empire constituent la garde d'honneur des "ostentions" du Dorat.


Mortemart

Berceau de la famille de Mortemart où vivait madame de Montespan, favorite du roi Louis XIV.

Dans ce village pittoresque subsistent des vieilles halles en bois, 2 anciens couvents et les vestiges du château.


Oradour-sur-Glane

Cette ville fut implantée sur un ancien oratoire (lieu de prière et de culte).

Les habitants garderont à jamais en mémoire le souvenir de leurs 642 victimes anéanties le 10 juin 1944 par la division d'élite Das Reich.
Un mémorial et le cimetière où reposent les victimes du nazisme composent le "village martyr" et appellent au recueillement.


Saint-Junien

Au début du VIè siècle un certain Junien, originaire de Cambrai, vint rejoindre un ermite nommé Amand. Pendant environ 40 ans, Junien le thaumaturge guérit avec l'eau d'une source, de nombreux malades venant parfois de très loin.
En 540, lors de son décès, l'évêque ordonna la construction d'un sanctuaire au-dessus de son tombeau.
Tous les 7 ans, en la mémoire de St-Junien, la ville organise une pittoresque cérémonie, la plus belle de la région.

St-Junien est une ville très active, située au centre d'une région d'élevage, elle a développer la mégisserie et la ganterie avec 300 personnes travaillant dans 7 usines et fabricant 45% de la production française de gants.



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